13 juin 2008
Ballade dominicale (3/3)
(EOS 40D)
Après un intermède de deux séries voici la 3ème et dernière partie de la sortie bloggueurs du 1er juin dernier. Cependant comme j'ai pu le préciser, dans le post de mardi, cette conclusion change de l'ordinaire. Pour lever le voile, c'est sous la forme d'un diaporama PowerPoint que je boucle cette escapade dominicale. Au niveau du fonctionnement, je n'ai sûrement pas besoin de vous expliquer comment s'ouvre ce type de fichier, par contre ne cliquez pas au cours des diapositives puisque elles sont "automatisées" et contiennent, pour certaines, des animations. En ce qui concerne le contenu, ce PPS vous présente quelques blockhaus que l'on peut trouver sur la falaise ainsi qu'un échantillon des nombreux graffs qui sont également visibles.
Pour le visualiser, cliquez sur l'image ci dessous et choisir ensuite, dans la boite de dialogue qui apparaîtra, "Ouvrir" ou "Enregistrer". Ce dernier choix est mieux que le précédent puisqu'il permettra de regarder ce document dans sa taille réelle avec votre visionneuse PowerPointPowerPoint et non pas dans une taille rognée, causée par Internet Explorer.
Cliquer sur "Visionneuse PowerPointPowerPoint 2003" pour en obtenir une.
10 juin 2008
Ballade dominicale (2/3)
(EOS 40D)
Avant d'éditer les blockhaus qui sont recouvert, depuis maintenant quelques années, par divers grafs permettant de les égayer ou d'oublier leur triste passé , je vous propose sur cet avant dernier post de découvrir la flore qui pousse sur la falaise. Le cap de la Hève est doté d'une nature que l'on peut définir d'éclectique de par ses nombreuse variétés de plantes ou de fleurs. On peut pour illustrer cette dernière phrase également se diriger vers le blog d'Yllen et plus précisément sur son post "Flore sauvage - Au cap de la Hève", publié le 31 mai dernier.
Le phare de la Hève:
Pour un complément d'informations voici mon post "Le phare de la Hève" du 17 août 2007. Cependant je pourrais rajouter qu'il se situe à 102 mètres au dessus du niveau des plus hautes mers, il faut également savoir que le cap de la Hève a toujours été un endroit très dangereux pour la navigation. Enfin, fait rarissime, au XIVème siècle une tour à feu fut bâtie sur la falaise et resta pendant quatre siècles le seul phare de la côte normande.
Les fleurs et plantes:
Je ne dirais pas qui me l'a transmis mais lors de cette ballade on va dire que j'ai un peu attrapé le virus de la macro.
La falaise:
Connu successivement sous les noms de "Quief de Caux, Chef de Caux, Cap de Caux, Grouing de Caux", le Cap de la Hève a subi des changements considérables depuis la préhistoire. Rongée par les vagues, les courants marins et les eaux pluviales cette pointe s’est beaucoup rétrécie pour finalement découvrir le village de Sainte - Adresse, après que celui de Saint - Denis Chef de Caux fut englouti dans la mer au 14ème siècle.
Au niveau de la géographie, le Cap de la Hève marque la fin, au sud, du cordon de falaises du littoral de la côte d’Albâtre (140km), frontière naturelle du Pays de Caux. Il culmine à 110 - 115 m au dessus de la mer et des éboulements ont constitué une avant-falaise protectrice, stoppant momentanément son recul provoqué par l’érosion (40 cm en moyenne par an pendant les derniers siècles). Il protège l’anse de Sainte - Adresse appelée autrefois "port aux bateaux", où les envahisseurs venaient débarquer leurs troupes. L’ouverture de carrières d’extraction d’argile et de silex ainsi que l’exploitation du galet contribua au mitage de la falaise, principalement au 19ème Siècle. Le bas de falaise a été aménagé en promenade déambulatoire où les Dyonisiens (habitants de Sainte - Adresse) et les Havrais viennent flâner, sauf pendant les tempêtes. Cet endroit est familièrement appelé sous la célèbre dénomination "le bout du monde". Je vous épargnerais par contre la partie géologie et histoire, cependant on peut rappeler qu'en 1992 ce site a été classé "Site remarquable" et bénéficie à ce titre de la loi "Littoral".
Pour conclure ce post voici maintenant 3 clichés que l'on pourrait mettre dans la catégorie "marque du passé".
Il faudra maintenant patienter un peu pour la 3ème et dernière partie car je compte l'éditer sur le blog d'une manière qui sort un peu de l'ordinaire.
08 juin 2008
Ballade dominicale (1/3)
(EOS 40D)
Pour cette première série sur les falaises de la Hève, je vous propose une présentation en image de deux de mes trois compères ainsi que de moi même (du moins enfin presque). Pour commencer vous pouvez découvrir Tce76 en pleine concentration, même si je pense, qu'entre le blog de JM et le mien, ce n'est plus la peine de le présenter.
C'est lui le photographe de l'extrême.

On passe maintenant au tour de JM.
Rassurez vous ils n'étaient pas malades, simplement en pleine inspection des lieux.
Et je fini par moi même ou du moins, encore une fois, par mon ombre.
Enfin, même si il n'est pas présent dans cette "pseudo" présentation, il ne faut pas oublier Pablito76 qui était également présent et qui vous proposera, ces prochains jours, ses clichés.
11 janvier 2008
Des Flots et de la verdure

Les clochers de la chapelle Notre-Dame des Flots pris au mois d'aoùt dernier.
25 septembre 2007
Attention danger
27 août 2007
Comme en Floride
17 août 2007
Le phare de la Hève
C'est en 1774 que la construction du 1er phare de la Hève, à l'embouchure de la Seine, est lancée. Cependant à l'origine il se présentait sous forme de 2 tours de forme carrée en pierre de taille parfaitement identiques. L'édification de ce site causa par contre un petit bémol vu qu'il fallut taxer les navires relâchant dans le port, d'un droit de feu par tonnage de jauge, pour la financer. En ce qui concerne l'éclairage de l'époque on brûlait de la houille dans des réchauds en haut des tours, la lentille à échelon de Fresnel ne fit son apparition qu'en 1845. Il faudra attendre 18 ans, en décembre 1863, pour que la lumière électrique jaillisse de la tour sud du phare grâce à une machine mue par la vapeur et 20 ans pour que le phare nord connaisse le même système. Le feu sud sera contraint de fermer en 1893 à cause du recul de la falaise. Nouvelle évolution en 1924, on installe des lampes à incandescence qui assurent une portée lumineuse de 26 miles ou plus précisément 41.84km. Malheureusement les bombardements de la 2nde guerre mondiale provoquèrent la destruction des phares, il fallut alors attendre 1952 pour reconstruire celui qui domine toujours le cap de la Hève. Niveau caractéristiques cette tour en béton armé, octogonal à l'extérieur et cylindrique à l'intérieur, fait 28m de haut. Il est automatisé depuis 1988 et émet un éclat de lumière blanche toutes les 5 secondes.

































































