28 mai 2007
Le Haras du Pin
Dans ces deux bâtiments ont trouvent respectivement de gauche à droite le parc d'attelages et une partie des écuries.
Voici les attelages que l'ont peux trouver au Pin, ils sont tous de couleurs bleu marine très foncés (même sur place ont a l'impression qu'ils sont noirs) et rouge.
- Chaque voiture est estampillée du H, doré à l'or fin, des Haras Nationaux.
Lors de là visite ont ne s'attardent pas tellement sur ce Shetland et les 2 autres ci dessous car ils n'appartiennent pas au Haras, dans ce domaine les races les plus importantes sont le percheron, l'étalon ou encore le cob.
Qui a dit que les chevaux ne savent pas rigoler ? Cet étalon appelé Workaholic profite déjà à 25 ans d'une retraite bien méritée. En 1989 il fut le premier reproducteur américain importé en France.
La selle qui se trouve à gauche était en fait celle offerte avec le cheval Ouassal au président Giscard d'Estaing par le M. Boumedienne président de la république algérienne. Le fils de ce "présent" appelé El Ouassal est un des pensionnaires du Pin.
Cette sellerie renferme les harnais les plus utilisés, pour ceux servant aux occasions plus particulières ils se trouvent dans la sellerie d'honneur.
Malgré le temps pluvieux de ce dimanche de nombreuses vinrent pour visiter cette enceinte ou tout simplement pour voir le marché du terroir qui se déroulait sur la cour d'honneur (cour Colbert).
Ces 2 bronzes se situent de part et d'autres de l'entrée.
Ce haras se trouvant sur la commune du Pin-au-Haras dans l'Orne est le plus vieux des 23 haras nationaux français appartenant au ministère de l'agriculture. Alors qu'il faut durant le XVIIe Siècle des chevaux de guerre à la France et que leur prix à l'étranger était très cher, Colbert décida en 1665 de créer l'administration des haras. Le Pin fut donc construit sous le règne de Louis XV de 1715 à 1730 par les architectes Pierre Le Mousseux et Robert de Cotte sur des plans de Mansart, il est également doté d'un jardin à la française imaginé par Le Nôtre. Cependant ce Versailles du cheval aurait pu ne plus être visitable quant on sait qu'il échappe de peu à la destruction durant la Révolution en 1789 et que par l'on ne sait quel miracle alors qu'il se trouve au coeur de la Bataille de Normandie proche de la poche de Falaise il ne subit aucun bombardements en 1944. Au jour d'aujourd'hui ce domaine s'étalant sur une superficie de 1112 hectares poursuit des recherches génétiques sur la reproduction des chevaux et abrite plus de 50 étalons d' une dizaine de races différentes donnant plus de 10 000 saillies par an. Ont trouvent également sur ce site le plus touristique de l'Orne l'Institut du cheval ainsi que l'École professionnelle des haras nationaux.

















































