23 juillet 2009
Threat on the harbour.
Sortie entre blogueurs (3/7)
Je vous propose depuis quelques temps des clichés à la "sauce" LucisArt et de ce fait j'ai délaissé le HDR, j'ai donc décidé, aujourd'hui, de vous en proposer un nouveau. Il faut avouer quand même que j'ai eu du mal à trouver la fonction bracketing du 50D.
Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - 20 mm - f/5.0 f/8.0 f/13.0 - 5,0 s - ISO 100 (-2,00 EV -0,67 EV +0,67 EV)
Mesure spot - Mode TV
Post-traitement sous Photoshop Elements 6.0 (Camera Raw 5.3), Photomatix Pro 3, Noiseware Community Edition & PhotoFiltre
- Mardi 07 juillet - 21h59 -
22 mars 2009
Nouvelle utilité.
(EOS 40D)
Depuis que mon ami JMD m'a parlé du plugin Topaz Adjust, je mentirais en disant que je ne l'utilise jamais. Cependant en ce qui concerne le cliché du jour, je vous demanderais de ne pas vous y méprendre puisqu'il s'agit en fait d'un HDR réalisé depuis un cliché unique (je sais, j'ai un peu triché).
Pour rester dans le même secteur que les Gouzous publiés hier, je vous propose aujourd'hui, un cliché pris à l'intérieur du site des abattoirs.
Pour l'histoire, il faut savoir que les nouveaux abattoirs du Havre ont été construits en 1893 sur des plans de l'architecte David. Détruits pendant la seconde guerre mondiale, ils furent reconstruits par l'architecte Théo Sardnal et réouverts en 1964. L'abattage étant réalisé à Bolbec, ils ont été désaffectés en 1987. Les verrières sont détruites en 1992, mais, de nos jours, le site subsiste.
On y trouve dorénavant diverses entreprises dans le domaine du transport et du courtage, l'entrepôt de Quatre chemins ameublement ou des pistes appartenant à Promotrans, pour ne citer que quelques activités régulières au coeur de ce lieu.
Cliché de base: Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - Mesure évaluative - 85 mm - f/5.6 - 1/640 s - ISO 100 (0,00 EV) Mode TV (post-traitement sous Photoshop Elements 5.0, Photomatix Pro 3 & PhotoFiltre).
19 décembre 2008
La Citadelle du Grand Port.
(EOS 400D)
Ayant mis de côté de le HDR pour m'essayer à Topaz Adjust, j'ai décidé de m'y remettre dans le cadre de cette série. Désireux de pousser les traitements et de m'exercer sur les rendus, j'y ai quand même rajouté un effet que procure le plugin de Photoshop (T.A pour ne pas le citer une seconde fois).
La vue d'aujourd'hui se focalise, entre autres, sur le siège social du Grand Port Maritime du Havre (ex P.A.H, d'ailleurs merci Phyll car je ne me rappelais plus de la nouvelle désignation) avec le bassin de la Citadelle pour premier plan.
12 novembre 2008
Baroque.
(EOS 40D)
Vous que vous avez apprécié la série que j'ai édité hier, j'ai décidé, aujourd'hui, de publier un post concluant sur "notre" cathédrale. Vous pourrez donc, cette fois ci, observer la façade dans une vue globale. Par contre j'ai traité le cliché du jour à ma sauce, en agrémentant le HDR d'origine par l'utilisation de Topaz Adjust (je vais peut être me répéter, mais ce filtre procure un superbe rendu) sous Photoshop Elements 5.0.
Avant toute observation, je vous propose un bref cour historique sur cet édifice. La cathédrale Notre-Dame fut construit aux XVIème et XVIIème siècles, avec une façade baroque. C'est le plus ancien "monument" du centre ville et l'un des seuls qui soient rescapés des destructions de la Seconde Guerre mondiale, après restauration et reconstruction partielle. Fondée comme église paroissiale, elle n'est devenue cathédrale qu'en 1974 lors de la constitution du diocèse du Havre sur la partie occidentale de l'archidiocèse de Rouen. Le diocèse havrais a été créé après la fin des chantiers de reconstruction de l'actuelle cathédrale du Havre. Aussi la cathédrale fait partie de la paroisse Saint Yves de la mer.
13 septembre 2008
Port de pêche - Port de croisières
(EOS 400D)
J'ai désiré illustrer ce 1er post sur la double escale d'hier par une vue sur la Pointe de Floride à travers le port de pêche. Ce cliché est bien évidemment un HDR, cependant, après avoir échangé avec mon ami Tce76 sur ce rendu, je vous propose pour reprendre une expression de jeun's, un truc de fou. Pour revenir un peu sérieux, j'ai pour la 1ère fois fais un HDR composé de 6 clichés et utilisé pour cela la version 3.0 de Photomatix Pro.
Le 400D qui ne servait plus beaucoup, depuis les 1er déclenchements au 40D, reprend du service en ce moment, ce fut assez dur de m'y habituer de nouveau mais finalement j'arrive à l'exploiter un petit peu plus chaque jour.

Depuis bientôt 2 ans, c'est vous qui faites vivre ce blog quotidiennement, je me dois alors de vous "satisfaire". C'est pourquoi j'ai pris bonne note de vos commentaires et vous propose cette fois ci ce HDR dans une version cadre noir, le rose fut utilisé précédemment car je trouvai qu'il concordait bien avec les teintes de la photo, cependant c'est vrai que le noir ressort plus les couleurs, à vous de juger.
La pointe de Floride a accueilli, comme j'ai pu vous le préciser au début du post, deux paquebots pour cette 3ème journée d'escale du mois de septembre. Ce vendredi fut, on peut dire, une journée de géants puisque ce sont l'AIDAbella (252m) et le Carnival Splendor (290.20m) qui ont "cohabité" à quai. Je reviendrai demain sur le départ du paquebot "souriant".
04 septembre 2008
Grand pont ténébreux (2/2)
(EOS 40D)
Comme j'ai pu l'annoncer hier, il n'y a pas de grande différence pour cette suite et fin, si ce n'est un plan un peu plus rapproché et se "concentrant" plus particulièrement sur les pylônes centraux.
Je vous remercie d'abord pour vos commentaires constructifs, pour compléter ce que vous m'avez marqué, je trouve également que ce HDR est guère réussi par rapport au 1er (ce fut le cliché de trop). Je vous propose donc pour me rattraper (enfin j'espère) une version N&B.
03 septembre 2008
Grand pont ténébreux (1/2)
(EOS 40D)
Ce cliché est pour une fois, quasiment le cliché du jour vu qu'il (ou plutôt ils) fut pris hier après midi.
Vous pourrez voir, demain, la 2ème partie de ce post qui sera d'ailleurs sensiblement identique (vous jugerez cependant par vous même).
22 août 2008
Le Bassin de la Barre
(EOS 40D)
Une nouvelle fois je vous remercie pour tous vos commentaires (103 au total quand même) sur ces séries de l'Armada qui, c'est vrai, furent très longues à boucler. Pour le programme je vous proposerai dans les jours à venir des posts de mon week-end en Haute-Garonne, cependant avant cela je vais revenir (et oui enfin) aux racines de ce blog, notre ville et notre région.
Ce bassin à flot faisait partie du plan d'agrandissement de François Laurent Lamandé (ingénieur et architecte français spécialiste des ouvrages d'art), décidé en 1787.
Le bassin fut exécuté à partir de 1792 par les ingénieurs Dubois et Legier, il communiquait avec l'avant-port et un pont de bois en permettait le franchissement jusqu' en 1875 (année où la passe a été comblée).
En 1802, le premier consul ordonne l'établissement d'un pertuis à écluse entre les bassins de la Barre et du Commerce (inauguré en 1820), le pont d'Angoulême (supprimé en 1933 et remplacé par la chaussée d' Angoulême) permettait le franchissement.
Le bassin de la Barre a servi de 1844 à la fin du 19ème Siècle à la réparation navale, l'armateur Frédérick de Conninck obtient un brevet, en 1843, pour une invention américaine de dock flottant, due aux ingénieurs Staddort et Gilbert. Il fait alors construire par les chantiers navals Augustin Normand un dock flottant de 64m de long sur 17 de large et 7 de haut, qu'il installe dans le bassin en 1844, avec une souille creusée par les Ponts et Chaussées. Le dock est coulé en 1846 pour circonscrire un incendie puis reconstruit, un nouvel incendie en 1852 détruit la Pigoulière qui fait face au dock. En face du dock, en 1853, est établie sur le quai de la Quarantaine (quai de Rotterdam) une pigoulière en maçonnerie (ouvrage portant les chaudières à brai qui servent à caréner les navires) pour éviter les risques d' incendie.
Une cale aux bois est établie sur le quai Lamandé avant 1825 et une cale de carénage au sud de l'écluse de la Barre avant 1843, celle à bois est desservie par une voie ferrée sur le plan de 1881 et fut remplacée par des hangars avant 1935.
Sur le quai de Rotterdam au nord a été établie entre 1865 et 1881 la morgue du port et en 1872 la première tente abri des ouvriers du port, bâtiments détruits pendant la seconde guerre mondiale. Le dernier des docks flottants, livré en 1930 par l'Allemagne fut également détruit pendant 39 - 45.
Lors de la reconstruction du bassin en 1952, la partie Sud est remblayée pour faire un terre plein et faciliter la jonction avec le quartier Saint-François, la partie nord-ouest du bassin fut, elle aussi, remblayée en 1961 pour construire le terre plein du siège du Port Autonome.
09 août 2008
Absence (1/2)
(EOS 40D)
Le retour en images de l'Armada, dont l'édition des posts touche bientôt à la fin, passe le relais pour deux jours à l'actualité havraise du moment. N'ayant malheureusement pas assister au triste départ de notre dock flottant, je vous propose, pour cette première partie, un cliché en HDR du quai Joannès Couvert comme on pourra dorénavant le voir. Vingt neuf ans après le départ du paquebot France, ce quai est depuis mardi une nouvelle fois orphelin. En effet celui qui était un des plus grand dock flottant du monde (long de 310 mètres et large de plus de 56 mètres, il pèse 25 000 tonnes et peut accueillir des navires jusqu'à 200 000 tonnes de port en lourd) a quitté Le Havre ce 5 août en direction des Bahamas et plus précisément des chantiers Grand Bahama Shipyard qu'il atteindra après pratiquement 1 mois de mer. Cette institution dans notre paysage portuaire laissera des traces que dans nos têtes, car le "GB Shipdock 3" (son nouveau nom) ne laisse aucun équipement derrière lui, il fut vendu avec ses deux passerelles pour piétons, sa passerelle routière accédant au radier ainsi que ses deux grues d'un poids unitaire de 845 tonnes (capacité de levage de quarante tonnes à trente mètres).
Rappel des faits:
Construit à Saint-Nazaire au tout début des années 80 (commandé en 1980 par le gouvernement de Raymond Barre auprès de l'entreprise Alsthom), le dock flottant est arrivé au Havre en 1982 (il est inauguré par Pierre Mauroy, alors Premier ministre). Pendant de longues années, il a rendu de fiers services pour la réparation navale. Mais cette activité-là ayant trébuché, faute de viabilité économique, des solutions sont recherchées par le Port autonome du Havre. Après une première tentative de cession subitement suspendue par le gouvernement, une seconde procédure fut lancée à la fin de l'année dernière. C'est le service des Domaines qui fut alors chargé d'organiser cette cession sur appel d'offres. Le chantier des Bahamas se serait montré le plus offrant. A quel prix ? A ce jour, le montant de la transaction n'a pas été communiqué (il atteindrait plusieurs millions d'euros).
Des petits, des grands, des vieux ou des bateaux récents et même une baleine l'an dernier: le dock avait une utilité certaine.
Mais pourquoi le Port autonome du Havre s'est-il décidé, en 2005, à vendre son outil destiné à la réparation navale ? En fait quelques mois avant cette décision, la dernière société de réparation (la Soreni, émanation d'une douzaine d'industriels locaux) avait été liquidée par le tribunal de commerce du Havre.
Dans un contexte hyperconcurrentiel, l'activité de réparation navale, bien que nécessaire dans un port comme Le Havre, n'apparaissait pas économiquement viable. D'où cette volonté, pour le Port autonome, de se défaire d'un équipement qu'il fallait entretenir régulièrement.
La procédure de vente lancée, elle fut suspendue quelques mois plus tard, à l'époque des démêlés du porte-avions Clemenceau. L'idée d'une filière de déconstruction et de désamiantage se fit jour mais n'a pas abouti en France, que ce soit dans le domaine militaire comme dans le secteur civil. Le Clemenceau sera alors "déconstruit" en Grande-Bretagne et "notre" Dock sera définitivement fixé sur son sort.
Voici quelques liens qui font revivre son départ:
Point final d'Yllen
Départ du Dock de GL LE
Le dock flottant quitte Le Havre de Niavlys
L'adieu au dock flottant... de Phyll
Départ du dock flottant Le Havre 5 août 2008 - Photos de Jean-Michel Harel
06 avril 2008
Prêt pour le départ (2/2)
Il faut savoir que pour répondre à la croissance de la demande un second navire, neuf, sera livré au mois de novembre. Louis Dreyfus Lines doublera alors son offre sur sa ligne "Le Havre-Portsmouth". L’armement va par ailleurs créer une nouvelle ligne régulière entre le Havre et l’Irlande.
Ce nouveau navire parfaitement adaptée au service pour la traversée vers la Grande-Bretagne pourra accueillir 800 passagers qui pourront profiter des 110 cabines disponibles ou disposer de sièges couchettes, fauteuils lits. Bars, restaurants et salons confortables avec jeux pour adultes et enfants seront également à la disposition de la clientèle durant les traversées. La capacité fret de 2250 ML pourra accueillir près de 120 camions, les chauffeurs disposeront tous d’un couchage en cabine et d’un espace restauration réservé.
LD Lines proposera en semaine un départ quotidien de nuit du Havre et une traversée à la mi-journée depuis la Grande-Bretagne élargissant ainsi considérablement le choix des horaires pour sa clientèle passagers et fret.
Outre l’amélioration de son service sur l'Angleterre la compagnie française annonce également la création d’une nouvelle liaison sur l’Irlande. Tous les week-ends, le navire effectuera un aller-retour entre les ports du Havre (le vendredi) et de Rosselare (le samedi) qu’il atteindra en 20 heures de navigation grâce à sa vitesse de 24 kn (44,448 km/h).
Cette nouvelle liaison qui s’adressera aussi bien à la clientèle passagers qu’au marché fret s’appuiera également sur les volumes de véhicules neufs de marques Peugeot-Citröen et Renault que transporte LD Lines pour le compte de ses clients Gefco et CAT.
(Communiqué de presse LD Lines du 28 mars 2008)





























































































































