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13 octobre 2009

Disneyland Resort Paris (1/20).



     Le château de la Belle au Bois dormant.

A partir d'aujourd'hui je vous emmène à la découverte de Disneyland Resort Paris où j'ai passé un week-end en famille les 9 et 10 juillet dernier.
Pour ouvrir le "bal", j'ai décidé de vous présenter, au travers ce 1er post, le château de la Belle au Bois dormant qui constitue un élément emblématique de Disneyland (Anaheim - Californie), Parc Disneyland (Marne-la-vallée - Seine-et-Marne) et Hong Kong Disneyland (Lantau Island). Le Magic Kingdom (Orlando - Floride) et Tokyo Disneyland (Urayasu) ont quant à eux le château de Cendrillon pour pièce centrale.

Pour en revenir à la version parisienne, haute de 45 mètres (contre un peu plus de 23 mètres pour ses deux homologues), elle abrite la tanière du dragon, où un des plus grands audio-animatronics (robots-automates conçus par la société Walt Disney Imagineering, filiale de la Walt Disney Company) du monde (long de 27 mètres) s’anime depuis l'ouverture en 1992.
Le château contient également la Galerie de la Belle au Bois Dormant, qui illustre l’histoire de la Belle au Bois Dormant à travers des tapisseries d'Aubusson, des enluminures, des sculptures et des vitraux. Au rez de chaussée se trouvent deux boutiques: la Boutique du Château sur la droite et Merlin l'Enchanteur sur la gauche.

Le design de ce château, a été pensé différemment des autres châteaux. Quand le projet d’implanter le parc en Europe est lancé, le pari pour les imagineers est de concevoir un édifice qui se démarque des autres châteaux du vieux continent. Là où le château de Neuschwanstein en Bavière et les châteaux de la Loire ont suffi à inspirer les versions américaines, il fallait créer un vrai château de contes de fées plus fantaisiste.

L’imagineer Tony Baxter en charge de ce projet porte une attention toute particulière à de nombreux détails de cette version. Les influences du château du parc parisien sont de ce fait multiples:

- La forme globale par exemple est inspirée de l'Abbaye du Mont Saint-Michel.
- La coupole de vitrail est inspirée quant à elle du château de Chambord.
- Les "colonnes arbres" sont quant à elles inspirées de l'Église Saint-Séverin à Paris (XVème Siècle) et des tapisseries médiévales exposées au Musée de Cluny.
- La petite tourelle rattachée à la plus haute tour rappelle celles du Château d'Ussé.
- Les tuiles en losanges rendent hommage aux toits des Hospices de Beaune.
- La fleur de lys au dessus de l'arche d'entrée fait référence au symbole des rois de France.

Sur la plus haute des tours a été placé un vitrail illuminé, permettant de penser que le château est habité et faisant là aussi référence à l’histoire des châteaux de la Loire qui veut que lorsque le roi était présent dans un des châteaux, un vitrail était ainsi éclairé pour signaler sa présence.
La réalisation des vitraux est supervisée par Peter Chapman, qui a été auparavant en charge de la restauration de ceux de Notre Dame de Paris. À la retraite au moment du projet, il n’hésite pas à reprendre du service pour cette création.

Le château des parcs Disney est devenu une véritable icône qui a servi de base au logo de Walt Disney Pictures (cependant depuis 2007, c'est le Château de Cendrillon qui a pris sa place dans les génériques des films de Walt Disney Pictures), Buena Vista Motion Pictures Group, Buena Vista Music Group, Walt Disney Television et Buena Vista International.


Extérieur:

_MG_0102

Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - 41 mm - f/5.0 - 1/500 s - ISO 125 (-0,33 EV)
Mesure spot - Mode TV
Post-traitement sous Photoshop Elements 6.0 (Camera Raw 5.3) & PhotoFiltre
- Jeudi 09 juillet - 11h30 -


_MG_0244

Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - 33 mm - f/5.0 - 1/1000 s - ISO 100 (+0,33 EV)
Mesure spot - Mode TV
Post-traitement sous Photoshop Elements 6.0 (Camera Raw 5.3) & PhotoFiltre
- Jeudi 09 juillet - 16h57 -


_MG_0515

Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - 24 mm - f/8.0 - 1/400 s - ISO 100 (-0,33 EV)
Mesure sélective - Mode TV
Post-traitement sous Photoshop Elements 6.0 (Camera Raw 5.3) + LucisArt & PhotoFiltre
- Vendredi 10 juillet - 15h14 -


Intérieur:

_MG_0519

Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - 17 mm - f/4.0 - 1/30 s - ISO 640 (-0,67 EV)
Mesure sélective - Mode TV
Post-traitement sous Photoshop Elements 6.0 (Camera Raw 5.3), Noiseware Community Edition & PhotoFiltre
- Vendredi 10 juillet - 15h17 -


_MG_0522

Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - 22 mm - f/8.0 - 1/30 s - ISO 640 (-0,67 EV)
Mesure sélective - Mode TV
Post-traitement sous Photoshop Elements 6.0 (Camera Raw 5.3), Noiseware Community Edition & PhotoFiltre
- Vendredi 10 juillet - 15h18 -


_MG_0523

Canon EF-S 17-85 mm f/4-5.6 IS USM - 22 mm - f/5.0 - 1/30 s - ISO 640 (-0,67 EV)
Mesure sélective - Mode TV
Post-traitement sous Photoshop Elements 6.0 (Camera Raw 5.3) + LucisArt, Noiseware Community Edition & PhotoFiltre
- Vendredi 10 juillet - 15h20 -


Pour conclure ce premier post je vais revenir en quelques lignes sur ce dessin-animé. Pour information la Belle au bois dormant est le 20ème long-métrage d'animation et le 16ème "Classique d'animation" des studios Disney. Sorti en 1959, il est adapté du conte homonyme de Charles Perrault (1697), révisé par les Frères Grimm (Dornröschen, 1812).

C'est le premier (et l'un des rares) long-métrage Disney à être réalisé au format 2,35:1 (Super Technirama 70), comme Taram et le Chaudron magique, sorti en 1985.
Ce film est le premier à tester le procédé de transfert des crayonnés sur cellulo inventé par Xerox. Ce procédé a ensuite été utilisé pour la totalité du court métrage Goliath II (1960) et a été très utile pour Les 101 Dalmatiens (1961). La production du film a nécessité plus de 6 millions de dollars en 1959, ce qui pour Dave Smith en fait l'un des films de Disney les plus coûteux et extravagants. Le film n'a pas eu un énorme succès initial, comparable à Blanche-Neige et les Sept Nains (1937) mais, à travers ses nombreuses ressorties, il reste l'un des classiques de Disney.
L'utilisation de la caméra multiplane donne au film une impression de relief et une grande profondeur de champ.
Le style artistique du film est basé sur les enluminures des Très Riches Heures du duc de Berry mais a été surtout inspiré par les travaux préparatoires d'Eyvind Earle, aussi connu pour ses cartes postales de Noël et ses peintures. Le personnage d'Aurore, quant à lui, s'inspire de la comédienne Audrey Hepburn.
Les arrière-plans complexes et détaillés du film, la plupart peints par Frank Armitage et Eyvind Earle, ont pris en moyenne sept à dix fois plus de temps qu'un décor traditionnel, qui prend environ une journée à réaliser. Dans les autres films, les arrière-plans s'adaptent aux personnages; dans La Belle au bois dormant, ce fut le contraire.


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Post mis en ligne par Yannick Burey à 00:00 (Catégorie - Hors Normandie: Paris & sa région )Il y a [7] Point(s) de vue


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